Sirach, 7 novembre 2012


Le rendez-vous, fixé à 10h du matin sur le parking de l'entrée de Ria, a été globalement respecté malgré le retard de Pierre, un des membres du SCCV dont la ponctualité est perfectible.

Ce léger retard a permis à Esther, autre membre du SCCV, de se gaver de viennoiseries achetées à la boulangerie voisine.

Cette sortie a réuni 14 participants d'âges et de capacités variés. Certains sont venus librement, d'autres sous la contrainte. C'est le cas en particulier de 3 lycéens de Céret qui ne sont venus que sous la menace d'un chantage à la note dont notre vénéré président est semble-t-il coutumier.

Une fois équipés, nous nous sommes dirigés vers la grotte de Sirach. Christophe, notre bien-aimé trésorier, a pris la tête de l'expédition, démontrant à plusieurs reprises sa capacité à faire presque systématiquement les mauvais choix d'orientation : difficulté à trouver l'entrée de la grotte pourtant évidente, incapacité répétée à trouver la bonne galerie...

Christophe notre bien-aimé trésorier

Après 15 minutes d'errements, notre bien-aimé trésorier a fini par trouver l'entrée du puits, l'obstacle majeur de la sortie. Ce puits d'une petite dizaine de mètres nécessite la mise en place d'un rappel dont l'équipement a suscité un débat entre notre vénéré président et notre bien-aimé trésorier. Ce dernier proposait de mettre en place 2 cordes pour accélérer les opérations de descente, procédé auquel notre vénéré président s'est opposé pour une raison qui reste obscure et qui relève vraisemblablement du désir inconscient d'exprimer son autorité présidentielle. Du coup notre bien-aimé trésorier a boudé pendant quelques temps avant de se consoler en installant un système compliqué associant mousquetons sangles et poulies en tous genres afin de tenter (vainement) de dévier la corde de rappel qui avait une tendance naturelle à frotter le rocher.

Esther maîtrise aussi mal le rappel que le barbecue

 

50 minutes plus tard (au lieu des 15 minutes nécessaires habituellement), l'ensemble des participants avait franchi l'obstacle sans dommages.

Notre vénéré président parfaitement détendu

 

Quelques dizaines de mètres plus loin commence une sorte de toboggan particulièrement glissant dans lequel nous avons laissé entrer les enfants en premier au mépris total des plus élémentaires règles de sécurité mais en respectant les grands préceptes de l'éducation nationale : les enfants sont au centre du système éducatif et il faut les mettre en activité et en situation d'autonomie le plus tôt possible. Ils ont d'ailleurs franchi l'obstacle avec beaucoup plus de maîtrise que les adultes.

Le canyon, dernier passage délicat de la grotte, a été traversé avec quelques frayeurs mais sans réels problèmes même si notre vénéré président a tenté de perdre ses 3 élèves en les dirigeant dans une mauvaise direction.

La dernière salle avant la sortie ne présente aucune difficulté particulière pourtant notre vénéré président a malencontreusement glissé démontrant une fois de plus sa maladresse légendaire.

Sur le plan technique, l'éclairage à acétylène a définitivement prouvé sa supériorité par rapport à l'éclairage électrique. Je m'étonne d'ailleurs des réticences de l'équipe à utiliser cette technologie éprouvée.

Cette sortie parfaitement maîtrisée s'est conclue autour d'une sympathique grillade. A cette occasion, Esther a trouvé spirituel de détruire le barbecue alors que la saucisse n'était pas encore cuite. Elle a sciemment démoli la grille qui empêchait la braise de partir dans le pied du barbecue. Notre bien-aimé trésorier a une fois de plus montré toute l'habileté technique dont il est capable en récupérant la braise et en bricolant un système ingénieux permettant de poursuivre la grillade.

Marc, votre dévoué secrétaire.

Entrée de la grotte

 

Le puits

 

Pierre constate que la corpulence et l'âge handicapent. Nous le félicitons pour ses choix vestimentaires.

 

Hugues, Clément et Elsa, les 3 lycéens de Céret venus sous la contrainte